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Étudier dans une université internationale… sans avoir un dossier scolaire parfait

Les grandes trajectoires commencent parfois là où personne ne les attend.

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Une opportunité à ne pas sous-estimer

L’idée que seuls les « excellents élèves » peuvent intégrer une université internationale est encore très répandue. Pourtant, chaque année, des centaines d’étudiants français avec un dossier scolaire “moyen” partent faire leurs études à l’étranger dans des établissements sérieux, exigeants… et accessibles.

Mais attention : cela ne veut pas dire que tout est permis. Il faut montrer de l’engagement, du sérieux, un projet solide et un minimum de cohérence entre votre niveau scolaire et le programme visé.

Des systèmes d’admission plus ouverts qu’en France

De nombreuses universités à l’international adoptent une approche plus globale de la candidature. Plutôt que de ne regarder que vos notes, elles évaluent l’ensemble de votre profil :

  • votre motivation (via la lettre de motivation ou un entretien)
  • votre niveau d’anglais
  • vos activités extra-scolaires, centres d’intérêt ou engagements personnels
  • parfois même vos compétences créatives ou techniques

Dans les pays anglo-saxons notamment, les admissions sont souvent holistiques. Un élève avec 12 de moyenne, mais passionné par un domaine, avec des projets personnels ou des expériences concrètes, peut tout à fait être accepté dans une bonne université.

Exemple : Universidad Europea (Espagne), partenaire de Study Experience, valorise fortement les candidatures bien construites, la motivation et le projet personnel, même en l’absence d’un dossier “brillant”. C’est aussi le cas de plusieurs universités partenaires aux États-Unis ou au Royaume-Uni accessibles via les programmes INTO ou Kaplan, qui proposent des parcours adaptés à chaque profil.

Mauvais dossier ne veut pas dire “pas sérieux”

Disons-le franchement : si vous avez 9 de moyenne générale, que vous souhaitez faire une école d’ingénieur en anglais et que vous avez 3 en mathématiques, ce ne sera pas crédible. Un minimum de solidité est nécessaire. Les études à l’étranger ne sont pas un plan B pour décrocheurs : elles demandent autonomie, rigueur et investissement personnel.

En revanche, si votre bulletin montre une progression, des efforts, et que vous êtes capable d’expliquer un accident de parcours, votre dossier mérite d’être défendu.

Les options pour renforcer (ou adapter) son profil

De nombreuses universités internationales proposent aujourd’hui des parcours flexibles pour les étudiants qui n’ont pas un dossier “parfait” mais qui montrent du sérieux et du potentiel. Voici les principales options :

1️⃣ La Foundation Year : une année de mise à niveau

Proposée dans de nombreuses universités partenaires de Study Experience, la Foundation Year permet de consolider son niveau académique et/ou linguistique avant d’entrer officiellement dans le programme de bachelor. Elle est idéale pour :

  • les élèves avec un dossier fragile ou incomplet
  • ceux qui n’ont pas le niveau d’anglais requis
  • les élèves souhaitant changer de filière

Cette année ne fait pas “perdre de temps” : elle prépare activement aux exigences de l’enseignement supérieur local et facilite l’intégration.

2️⃣ L’International Year One ou Pathway Programme : une 1re année d’études avec soutien renforcé

Ce dispositif vous permet d’intégrer directement le niveau universitaire, tout en bénéficiant d’un encadrement pédagogique renforcé (cours en petits groupes, soutien en anglais, aide à la méthodologie, etc.). L’admission est souvent plus souple que pour une entrée directe.

✔️ Si l’année est validée, vous entrez ensuite directement en 2e année : pas de perte de temps.
✔️ Ces programmes sont disponibles via les réseaux INTO et Kaplan, partenaires de Study Experience dans plusieurs pays anglophones.

3️⃣ La stratégie en deux temps : viser plus haut après un bachelor réussi

Si vous visez une université très sélective mais que votre dossier ne permet pas d’y accéder directement, vous pouvez opter pour une stratégie en deux temps :

  1. Intégrer une université plus accessible pour le bachelor
  2. Travailler sérieusement, obtenir de bons résultats, développer votre profil
  3. Candidater à un master plus prestigieux (où l’admission se base beaucoup plus sur les résultats universitaires)

C’est une approche efficace pour progresser par étapes, tout en gardant de l’ambition.

L’importance du bon accompagnement

Choisir la bonne option, identifier les programmes adaptés, construire une candidature solide : tout cela demande une vraie stratégie d’orientation. C’est précisément ce que nous proposons chez Study Experience.

Notre rôle est de vous aider à :

  • définir des objectifs réalistes mais ambitieux
  • identifier les parcours adaptés à votre niveau
  • construire une candidature convaincante
  • vous accompagner dans chaque étape du dossier

Notre accompagnement personnalisé a permis à de nombreux étudiants d’intégrer des universités à l’étranger même avec un parcours scolaire irrégulier ou atypique. Ce n’est pas une exception : c’est notre quotidien.

Questions fréquentes

  • Est-il vraiment possible d’intégrer une université à l’étranger avec un dossier moyen ?
    Oui, mais cela dépend du niveau visé, du pays et du programme. De nombreuses universités internationales évaluent les dossiers dans leur globalité (motivation, projet, profil personnel) et non uniquement sur les notes. Certaines proposent même des parcours adaptés, comme les Foundation Years ou International Year One, pour accompagner les étudiants dans leur montée en compétence.
  • Qu’est-ce qu’un programme passerelle comme la Foundation Year ou l’International Year One ?
    Ce sont des programmes proposés par certaines universités pour aider les étudiants à se mettre à niveau (linguistiquement et académiquement) ou à intégrer la première année dans un cadre plus encadré. Ces options permettent d’intégrer une université de qualité avec un niveau d’exigence d’entrée plus souple, sans perte de temps pour l’étudiant.
  • Un étudiant avec 9 de moyenne peut-il postuler ?
    Un minimum de sérieux reste indispensable. Si l’on a des notes très faibles ou incohérentes avec le projet (ex. : 3/20 en maths et souhait de faire une école d’ingénieur), cela posera problème. En revanche, un élève avec un dossier irrégulier mais cohérent, motivé et bien accompagné peut tout à fait construire un parcours international de qualité.
  • Faut-il un bon niveau d’anglais ?
    Oui, mais cela ne veut pas forcément dire un niveau natif. Certaines universités acceptent des tests comme le Duolingo ou proposent des parcours avec remise à niveau en anglais. C’est un point à anticiper pour mettre toutes les chances de son côté.
  • Et si je vise un master dans une université prestigieuse ?
    Il est tout à fait possible de viser une stratégie en deux temps : intégrer une université accessible en bachelor, y obtenir de bons résultats, puis candidater à un master plus sélectif ensuite. Cela fonctionne très bien, notamment dans les systèmes anglo-saxons.
  • Quels sont les pays les plus ouverts à ce type de profil ?
    Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Espagne, le Canada ou encore l’Irlande proposent des parcours adaptés à des profils variés. Nos conseillers Study Experience vous orientent vers les établissements les plus adaptés à votre situation.

Un dossier scolaire imparfait ne doit pas vous faire renoncer à votre rêve d’étudier à l’international. De nombreux établissements proposent des voies adaptées pour vous permettre de réussir — à condition d’être sérieux, motivé, et bien conseillé. Chez Study Experience, nous vous aidons à transformer votre potentiel en projet concret.

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