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De l’importance des notes pendant un cursus international

Salut les amis ! Cette semaine, on va aborder la question de la notation lors d’un programme à l’étranger, notamment dans les universités anglo-saxonnes. Ceux d’entre vous qui sont habitués à passer un exam avec un 10/20 ont deux-trois choses à apprendre sur nos amis anglophones, y compris sur leurs barèmes de notes, et sur ce qu’il est acceptable d’avoir ou pas…

Tout d’abord, la première chose à savoir lorsque vous débarquez dans une université anglophone (qu’elle soit aux USA, au Canada, au Royaume-Uni ou en Australie), c’est que les notes sur 20 ne sont pas monnaie courante. En effet, ce type de notation est typiquement français. Chez les anglo-saxons, on trouve plusieurs systèmes de notation :

  • Les lettres et les signes mathématiques : A+, A, B, B+…
  • Les lettres et les doubles lettres : A, AB, B, BC…
  • Les pourcentages : 100%, 93%, 82%…

Par ailleurs, ce qu’il faut savoir, c’est que – en règle générale – une lettre de C est le minimum à obtenir pour réussir un test ou passer une classe. Dans certains cas (notamment pour les cours optionnels), un D suffit, mais un C est préférable.

Maintenant, je vous vois vous frotter les mains, en vous disant « un C, c’est dans la poche ! ». Faux ! Contrairement aux écoles françaises, où on peut réussir en scorant 50,0001%, dans les universités anglophones, le minimum se situe aux alentours des 75% ! Autant vous dire qu’il va falloir bosser… C’est d’ailleurs pour cela qu’il vous est demandé de fournir plus de travail chez vous : pour assimiler le cours, afin d’être prêt pour des débats notés, en plus des différents devoirs à rendre et des examens.

De plus, vous allez, tout au long de votre parcours universitaire à l’étranger, devoir surveiller ce qu’on appelle le « GPA » (non, pas GTA…), ou « Grade Point Average ». C’est une moyenne sur 4, sur laquelle vous serez évalué pendant tout votre cursus. Vos bourses potentielles et autres aides financières pourront vous être décernées (ou supprimées) sur la base de ce chiffre, sans parler des opportunités de transferts dans de meilleurs établissements ou des inscriptions dans un master. Aussi, dans la mesure du possible, faites en sorte d’obtenir les meilleures notes possibles dès le début de votre cursus. Il est plus difficile de faire diminuer un GPA tardivement dans un programme d’études que de le faire augmenter.

Bref, tout cela pour vous dire que, si vous avez le sentiment que partir étudier à l’étranger équivaut à de longues vacances, détrompez-vous. Vous allez avoir pas mal de boulot et, malgré les nouveautés et les distractions, vous allez devoir mettre le bleu de chauffe ! Maintenant, une petite astuce pour gratter du temps, en fin d’exam, si vous avez besoin d’un petit plus pour terminer votre dissertation : suivez l’exemple de ce brave garçon, qui a tout compris au métier de surveillant… Allez, à très vite pour un nouveau post sur les études à l’étranger !

 

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