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Foundation Year

Vous sortez de votre année de terminale, baccalauréat en poche, mais vous ne savez pas quoi étudier ? Les orientations proposées par votre conseiller au lycée ne vous semblent pas « coller » avec votre personnalité ou vos envies ? Si vous avez le sentiment d’être envoyé vers de programmes universitaires très généraux en France un peu par défaut, alors la Foundation Year est peut-être pour vous. Aussi, Study Experience vous invite à vous pencher sur ce type de formation peu connu, qui peut être un vrai coup de pouce pour démarrer vos études !

Le principe de la Foundation Year

La Foundation Year, comme son nom l’indique, sert à donner des bases solides aux étudiants, afin de les aider à réussir leurs cursus universitaires. A mi-chemin entre la classe prépa et l’année de césure, elle permet une transition plus souple, moins brutale, vers l’enseignement supérieur. En effet, avec un suivi nettement plus appuyé que dans une première année de licence à l’université, ainsi que zéro cours magistraux, la Foundation Year offre un environnement d’apprentissage moins stressant. Ainsi, les lycéens fraîchement diplômés ne se sentent pas totalement perdus et livrés à eux-mêmes. Question cours, ce type de formule autorise les participants à « piocher » parmi différents classes de niveau universitaire, généralement transférables dans des établissements de l’enseignement supérieur. Les programmes de fondation sont, d’ailleurs, très souvent dispensés par les universités elles-mêmes. Au final, les étudiants bouclent leur année en ayant « testé » différents secteurs et matières, et s’engagent plus sûrs d’eux dans un cursus universitaire, très souvent – même – directement en deuxième année !

La question du niveau d’anglais

Deuxième avantage de la Foundation Year : la remise à niveau en anglais. Si votre but est d’étudier dans un environnement anglophone, vous n’êtes pas sans savoir qu’il vous sera demandé de passer un test d’anglais avant de procéder à votre demande d’admission. Les plus populaires de ces tests sont le TOEFL et l’IELTS. Ces derniers servent, en quelque sorte, de premier « filtre » aux admissions. En effet, les étudiants qui ne parviennent pas à obtenir le niveau minimum demandé ne peuvent intégrer le programme de leur choix directement. C’est là qu’intervient la Foundation Year. En permettant aux étudiants de mélanger des cours de premier cycle à une formation en langue solide, elle facilite le passage vers un programme universitaire, tout en minimisant la perte de temps. Vous améliorez donc votre anglais tout en étudiant ! Plusieurs universités ont d’ailleurs compris l’intérêt de ce type de programme. En effet, le risque pour les établissements de perdre de bons étudiants pour un simple souci de langue posait un énorme problème. Aussi, en offrant l’option d’une année de fondation à celles et ceux dont les dossiers scolaires sont excellents, mais dont l’anglais est peu fonctionnel, les universités s’assurent de garder les meilleurs élèves, qui deviendront un jour leurs meilleurs représentants !

Un grand nombre de destinations possibles

Il est possible de trouver un programme de fondation universitaire à peu près partout dans le monde. Les universités et établissements anglophones en sont, cependant, les champions. En Angleterre, University of BedfordshireOxford Brookes University, ou Chichester College ont d’excellents programmes de Foundation Year. Au Canada, ILAC et University of Toronto proposent des formules en tous points similaires, de même que Griffith College en Irlande. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un conseiller Study Experience à ce sujet !

En définitive, si vous vous sentez un peu perdu en fin d’année de terminale, et si vous n’êtes pas sûr du chemin à prendre en termes d’études universitaires, un programme de Foundation Year pourrait tout à fait vous convenir. Vous auriez alors la possibilité d’améliorer votre anglais, tout en essayant différentes matières et différents secteurs, et ainsi être plus sûrs dans vos choix de cursus et de carrières. C’est aussi une arme efficace contre l’échec scolaire, qui plombe parfois le moral des jeunes bacheliers. Au final, c’est une option gagnant-gagnant pour les étudiants touche-à-tout, curieux, et intéressés par un programme universitaire à l’étranger !

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