Skip to main content

Etudes à l’étranger = loin des yeux, loin du cœur

Salut à vous ! Cette semaine, on va parler d’un phénomène courant chez les étudiants qui partent vivre à l’étranger : le bon vieux coup de blues… Sortez vos lunettes de soleil, votre harmonica et votre dobro, chauffez-vous la voix… L’histoire d’un article, vous allez être le R.L. Burnside des études à l’étranger, la Jessie Mae Hemphill des programmes universitaires à l’international. On accorde la gratte ; c’est parti !

Déjà, avant de partir, répétez-vous ce mantra, que je tiens de mon pater (qui avait lui-même fait l’expérience de l’expatriation très jeune) : « Quelle que soit l’idée que je me fais de ma nouvelle vie à l’étranger, ce sera obligatoirement différent ». Peut-être en mieux, peut-être en moins bien, mais – quoiqu’il arrive – différent. Bien que ça puisse paraître déprimant, considérez que le fait de vous lancer vers l’inconnu est en réalité une formidable opportunité. Vous êtes, en quelque sorte, le Captain Kirk des études à l’étranger, la Dora l’Exploratrice des cursus universitaires internationaux…

Maintenant, venons-en à la partie qui pique un peu. J’en ai vu pas mal lors de mes différents voyages qui pleurent parce qu’ils n’ont pas (ou peu) de nouvelles de leurs amis. Au risque de vous choquer, permettez-moi de vous dire ceci : c’est tout à fait normal. Jamais plus que lors d’un voyage de longue durée vous ne vous rendrez compte de la véracité du proverbe « loin des yeux, loin du cœur ». Vos ami(e)s ont leurs vies, ils continuent à vivre, à faire leurs expériences, et ils n’ont pas forcément besoin de vous pour exister. De fait, ne vous étonnez pas, à votre retour, si vous vous retrouvez face à des personnes très différentes de celles que vous aviez quitté à votre départ.

Je parlais avec une amie qui réside en Asie depuis quelques temps, et elle se plaignait de ne pas avoir de nouvelles des gens. Aussi, je me suis permis de lui rappeler que très peu de gens ont la possibilité de rencontrer pour la première fois leurs meilleurs amis plusieurs fois dans leurs vies ! Je m’explique : mettons que vous partiez un an ou deux à l’étranger, voire plus. Quand vous revenez, vous vous rendez compte que votre BFF (« Best Friend Forever ») a complètement changé. Et bien, d’une certaine manière, vous rencontrez cette personne pour la première fois, alors que vous la connaissez peut-être depuis des lustres… Génial, non ? Vous allez pouvoir échanger sur vos vies respectives pendant des heures, comme si vous étiez deux parfaits étrangers ! C’est aussi là que réside la valeur des études à l’international.

Après, évidemment, on n’est pas non plus au Moyen-Âge. Vous ne vous déplacez pas à cheval ou en calèche, que je sache, donc vous pouvez facilement prendre votre téléphone et lancer WhatsApp, Face Time, et autres Skype… Parce que le souci – je l’ai souvent noté – c’est qu’on a tendance à vouloir être appelé, mais on ne fait que très rarement l’effort de décrocher soi-même le combiné et de composer le numéro. J’ai souvenir, lors de mon passage au Canada, d’une amie qui pleurait toutes les larmes de son corps toutes les semaines par ce qu’elle se sentait « abandonnée » par ses amis restés en France. Ok. Je vais me rapporter à un vieux post et me répéter un peu : qu’il s’agisse de votre parcours étudiant ou de votre vie personnelle, je vous encourage vivement à être maître de votre destin. Vous connaissez le vieux proverbe qui dit que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ? Apprenez par cœur cette variante : « L’avenir appartient à ceux qui se lèvent ». Comprenez que l’important, c’est de se prendre en main.

Donc, pendant votre court exode universitaire, si vous vous sentez seul, sortez de chez vous. Rencontrez des gens. Lancez-vous dans des activités collectives ou sportives, comme je vous le disais plus tôt. Rejoignez un club de crochet, je ne sais pas, mais sortez, explorez votre nouvel environnement. Confectionnez de nouveaux souvenirs que vous aurez plaisir à raconter à vos amis et à votre famille une fois revenus de votre séjour d’études à l’étranger

ulysse

« Hé, Ulysse, raconte ta croisière !

–        Bah, y’avait des femmes qui volaient autour du bateau en chantant… puis un gros type avec un seul œil…

–        (Ouh-là, il a pété un plomb, pépère…) »

Commentaires

Laisser un commentaire

Étudier à l'étranger : le guideLogo ICEFLogo Australia Future UnlimitedLogo New Zealand EducationLogo PIERLogo Quality English