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Études internationales VS. APB : la différence du choix

Salut à tous ! Cette semaine, on va parler des Admissions Post-Bac, le système qui permet aux étudiants français de postuler à des programmes d’enseignement supérieur. Nombreux sont les jeunes bacheliers qui l’associent à une véritable usine à gaz, du fait de son manque de transparence. Beaucoup, par ailleurs, sont déçus des choix offerts par les APB, notamment celles et ceux qui, au moment d’obtenir un bac professionnel, souhaitent rejoindre un bac+2 professionnalisant (BTS ou DUT). Pour eux, ils peut être intéressant de jeter un œil aux options qu’offrent les cursus à l’étranger

 Récemment, un article publié dans Le Monde  faisait état des challenges rencontrés par les étudiants en passe d’obtenir leur baccalauréat. Si certains sont parfaitement satisfaits du système APB, d’autres sont (beaucoup) plus réservés. En effet, à une période de la vie aussi stressante que la fin de Terminale, est-il normal qu’un(e) étudiant(e) aux performances supérieures à la moyenne se retrouve recalé(e) à une admission en BTS ou en DUT sans raison valable ? Même malgré les recommandations favorables de ses professeurs ou de son directeur d’établissement ? Très curieux…

Par ailleurs, le découpage géographique de l’APB semble en agacer plus d’un. Un étudiant du 93 voulant changer d’air pour étudier à Paris même, par exemple, aurait moins de chance d’y parvenir qu’un étudiant venant de la capitale. Lorsque la sphère politique parle de l’importance de la mixité, de l’échange et du partage, la réalité sur le terrain est tout autre, puisque – sans explication autre qu’un découpage des cartes par les académies – il existe des freins à la mobilité.

Maintenant, en quoi les études à l’étranger répondent-elles à chacun de ces problèmes ? Tout d’abord, lorsque l’on parle de programmes universitaires internationaux, la question des freins à la mobilité ne se pose quasiment pas. Si vous cherchez une fac à New York, à Londres ou à Sydney, les options sont tellement nombreuses qu’il est quasi impossible de ne pas trouver chaussure à votre pied. Certes, partir a un coût, mais des solutions existent pour financer un programme d’études, qui reste l’un des meilleurs investissements au monde. Après tout, la connaissance, c’est le pouvoir ; et un grand nombre d’études démontrent chaque année qu’une personne diplômée gagne très souvent plus qu’une personne sans diplôme.

Ensuite, concernant le placement des étudiants, les conseillers Study Experience sont les premiers à dire que la loi tacite qui régit les admissions internationales, c’est la méritocratie. Si votre dossier d’admission est performant, que vos notes sont bonnes, que votre lettre de motivation est habilement écrite, et si ces derniers remplissent les conditions d’admissions édictées par la fac étrangère que vous visez, alors – oui – il y aura une place pour vous dans le programme de votre choix. Le tout est de postuler à temps.

Au final, si comme beaucoup d’étudiants et d’étudiantes, vous êtes lassés par le manque de transparence du système APB, et si vous êtes ouverts à l’idée de partir tenter votre chance à l’étranger, alors un programme d’études international peut être la meilleure solution pour vous. Si vous choisissez cette option, pas de surprises dans le processus de demande d’admission. D’ailleurs, une des promesses de Study Experience, c’est qu’un(e) élève qui le mérite trouvera toujours une fac étrangère qui l’accueillera et qui correspondra à son niveau.

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