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Apprendre la musique pendant son séjour à l’étranger

Salut à vous ! Cette semaine, je vais vous parler d’un bon plan pour rencontrer du monde à l’étranger : apprendre la musique pendant un programme d’études international. Allez, on sort le diapason, le métronome, le chevalet, et on fait péter le vibrato… Voici un petit post 100% nouvelle star !

Etant issu d’une famille de musicos, j’ai toujours eu un instrument à la main. Bon, après, ça veut en aucun cas dire que je sois doué, mais j’avoue que faire de la musique (ou essayer d’en faire) a un effet relaxant, surtout quand on arrive à jouer à peu près correctement. Aussi, lors de ma première expatriation, un de mes premiers achats (en plus d’une couverture et d’une plaque chauffante pour ma chambre de bonne), ç’a été une guitare. Une gratte, classique, cordes en nylon et tout le toutim, modèle enfant (demi-taille = demi-prix), pour $70 dans un magasin de musique. Avec le recul, si j’avais connu Craigslist à cette époque, je m’y serais rué. Depuis, j’ai souvent fait usage du site communautaire pour mettre la main sur des instrus à pas plus de $50 (et de qualité à peu près décente).

Bref, une fois ma nouvelle acquisition en main, je me suis mis à gratouiller. Très rapidement, je me suis rendu compte que j’étais pas exactement le fils spirituel d’Eric Clapton. Pour faire simple : j’étais clairement mauvais. Aussi, je me suis mis à la recherche d’un prof, en espérant ne pas me retrouver à payer des milles et des cents pour apprendre Wonderwall… Après quelques passages dans les magasins spécialisés, mon moral était à zéro, tant la plupart des profs facturaient l’équivalent d’un rein à chaque session. Et puis, un peu par hasard, je me suis retrouvé dans un bar qui organisait tous les mardis une soirée Open Mic, où n’importe qui peut se présenter sur scène, avec ou sans instrument, pour chanter une chanson, lire un poème… Et c’est là que j’ai rencontré la personne qui allait être ma future prof : Celia.

Après l’avoir vu faire son set de chansons sur scène, mélange assez sympa de folk et de blues du delta du Mississippi, je me suis permis de la féliciter. En passant, je lui ai demandé si elle ne connaissait pas des profs locaux, ce à quoi elle m’a répondu qu’elle donnait occasionnellement des cours, pour se faire un petit complément de revenu, en plus de son boulot de barista dans un coffee shop du coin. L’aubaine ! Du coup, pour à peine $60 par mois, j’ai pu travailler et même me produire sur scène avec elle, en plus de rencontrer tout plein de personnes du coin… Au bout de 5 mois, les cours étaient devenus gratuits, et il s’agissait plus de jouer ensemble qu’autre chose. Comme quoi, la frugalité, ça paie !

Au bout du compte, j’en tire une expérience superbe, qui m’a permis de faire plein de rencontres. Depuis, il m’est souvent arrivé, en France comme à l’étranger de rechercher des gens avec qui « boeuffer », non seulement pour jouer et me faire plaisir, mais aussi pour élargir mes cercles d’amis. Aujourd’hui, grâce à internet, c’est même devenu assez simple. C’est une méthode que je recommande aux artistes en herbe parmi vous, tout particulièrement lors d’un séjour d’études à l’étranger !

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